L’eau, une ressource au cœur des enjeux mondiaux
L’eau et ses usages deviennent un sujet majeur au sein de nos sociétés, partout dans le monde.
Pour en parler et prendre des décisions pertinentes, il est essentiel de disposer d’un socle d’études et d’informations rationnel, documenté et accessible.
Merci à Grundfos d’avoir rassemblé une partie de ces données, que nous complétons par nos propres recherches.
Empreinte eau de quelques produits du quotidien
1 T‑shirt en coton : 2 500 litres
Source : Institut Unesco‑IHE pour l’éducation relative à l’eau (2005), « The Water Footprint for Cotton Consumption », p. 21.
Liens : https://waterfootprint.org/media/downloads/Report18.pdf
https://www.worldwildlife.org/magazine/issues/spring-2014/articles/handle-with-care
1 jean : 8 000 litres
Source : Institut Unesco‑IHE pour l’éducation relative à l’eau (2005), « The Water Footprint for Cotton Consumption », p. 21.
Liens : https://waterfootprint.org/media/downloads/Report18.pdf
https://waterfootprint.org/en/water-footprint/personal-water-footprint/
1 avocat : 227 litres
Source : Institut Unesco‑IHE pour l’éducation relative à l’eau (2010), « L’empreinte eau verte, bleue et grise des cultures et des produits végétaux dérivés », p. 20.
Liens : https://waterfootprint.org/media/downloads/Report47-WaterFootprintCrops-Vol1.pdf
https://waterfootprint.org/en-about-us/news/news/grace-launches-new-water-footprint-calculator/
1 bouteille de vin (75 cl) : ~630 litres
Source : Institut Unesco‑IHE pour l’éducation relative à l’eau (2010), « L’empreinte eau verte, bleue et grise des cultures et des produits végétaux dérivés », p. 16.
Lien : https://waterfootprint.org/media/downloads/Report47-WaterFootprintCrops-Vol1.pdf
Empreinte hydrique globale
Grâce à la production et à la consommation de nourriture et de biens, nous laissons notre plus grande empreinte hydrique.
Source : Conseil mondial de l’eau et Institut des Nations Unies pour l’eau (UNESCO‑IHE).
Accès à l’eau et enjeux sanitaires
Accès à l’eau potable
2,2 milliards de personnes vivent sans accès à l’eau potable, majoritairement dans les pays les moins avancés.
Sources : Unicef et OMS, 2019, « Progrès en matière d’eau potable, d’assainissement et d’hygiène des ménages 2000–2017 », p. 6.
Définition : eau potable provenant d’une source améliorée, sur place, disponible en cas de besoin et exempte de contamination fécale et chimique prioritaire (eau courante, forages, puits protégés, sources protégées, eau de pluie, eau conditionnée ou livrée).
Accès à l’eau “de base”
785 millions de personnes vivent sans accès même « de base » à l’eau.
Sources : Unicef et OMS, 2019, p. 6.
Définition : eau provenant d’une source améliorée, avec un temps de collecte n’excédant pas 30 minutes aller‑retour (file d’attente comprise).
1 000 enfants de moins de 5 ans meurent chaque jour à cause de l’eau insalubre, du manque d’assainissement et d’hygiène.
Sources : Prüss‑Ustün et al., 2014 ; WWAP 2017 « Eaux usées : la ressource inexploitée » ; Unicef ; Nations Unies.
Liens : https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1111/tmi.12329
https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000247153
https://www.unicef.org/wash/water
https://www.un.org/sustainabledevelopment/water-and-sanitation/
80 % des eaux usées retournent dans l’environnement sans traitement approprié
Source : WWAP 2017, « Eaux usées : la ressource inexploitée », p. 2.
Liens : https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000247153
https://www.un.org/sustainabledevelopment/water-and-sanitation/
Urbanisation, stress hydrique et pertes en réseau
Urbanisation
D’ici 2050, 2,5 milliards de personnes supplémentaires devraient vivre en ville (68 % de la population mondiale), principalement en Afrique et en Asie.
Source : Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies.
Lien : https://www.un.org/development/desa/en/news/population/2018-revision-of-world-urbanization-prospects.html
Écart offre/demande
Le statu quo pourrait entraîner un écart d’environ 40 % entre l’offre et la demande d’eau douce d’ici 2030.
Source : Banque mondiale, 2018.
Lien : http://www.worldbank.org/en/topic/water/overview
Pertes en réseau
Les villes peuvent perdre jusqu’à 60 % de l’eau pompée dans leurs réseaux de distribution.
Source : GWI Water Data 2019.
Lien : https://www.gwiwaterdata.com/data-hub/utilities
Eau non facturée (NRW)
À l’échelle mondiale, nous perdons en moyenne 30 % de toute l’eau douce pompée en « eau non facturée » (fuites, vols, erreurs de comptage).
Source : R. Liemberger & A. Wyatt, « Quantifying the global non‑revenue water problem ».
Exemple de NRW : Royaume‑Uni 21 %, Mexique 40 %, États‑Unis 20 %, Suède 40 %, Libéria 49 %, Arménie 83 %, Chine 21 %, Venezuela 62 %.
Lien : https://www.researchgate.net/.../Quantifying-the-global-non-revenue-water-problem.pdf
Pénurie d’eau à Mexico
Source : Circle of Blue, « Floods and water shortages swamp Mexico City ».
Lien : https://www.circleofblue.org/2018/latin-america/floods-water-shortages-swamp-mexico-city/
D’ici 2050, 40 % de la population mondiale pourrait vivre en situation de stress hydrique sévère
Source : UN World Water Development Report 2020.
Lien : https://www.unwater.org/publications/world-water-development-report-2020/
Inondations
Les inondations touchent ~250 millions de personnes par an et causent près de 40 milliards de dollars de pertes annuelles.
Source : OCDE 2016, « Gestion financière des risques d’inondation », p. 9.
Lien : https://www.oecd.org/daf/fin/insurance/OECD-Financial-Management-of-Flood-Risk.pdf
Énergie, climat, bâtiments
Consommation d’énergie pour le refroidissement
La consommation d’énergie liée au refroidissement des bâtiments a doublé depuis 2000.
Source : AIE, « Energy Efficiency 2018 », p. 92.
Liens : https://webstore.iea.org/market-report-series-energy-efficiency-2018
https://www.iea.org/fuels-and-technologies/cooling
Émissions et changement climatique
La production d’énergie représente environ 73 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
Sources : ONU‑Eau, World Resources Institute.
Lien : https://www.wri.org/blog/2020/02/greenhouse-gas-emissions-by-country-sector
Bâtiments et consommation d’énergie
Environ 40 % de la consommation totale d’énergie de l’UE provient des bâtiments, ce qui en fait le plus gros consommateur d’énergie.
Source : Directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments.
Lien : https://ec.europa.eu/info/news/focus-energy-efficiency-buildings-2020-feb-17_en
Changement climatique et ressources en eau
Précipitations, inondations et intrusions salines
Le changement climatique entraîne des précipitations plus intenses, des inondations plus fréquentes et des intrusions d’eau de mer dans les zones côtières.
Source : WWAP / ONU‑Eau 2018, « Solutions fondées sur la nature pour l’eau », UNESCO.
Lien : https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000261424
Londres et Mexico face au manque d’eau
Sources : https://www.circleofblue.org/zeropolis/
https://www.w12-congress.com/about-the-w12/
Études climatiques en France
Centre National de Recherches Météorologiques : https://www.umr-cnrm.fr/
Projet ClimSec – « Sécheresses des sols en France et changement climatique » : https://lameteorologie.fr/issues/2012/78/meteo_2012_78_21
Évaporation des lacs
L’évaporation des lacs dans le monde est en hausse.
Sources : https://cartonumerique.blogspot.com/2022/07/evaporation-des-lacs.html
https://earthobservatory.nasa.gov/global-maps
Comportements, consommation et stress hydrique
Comportement du consommateur
Les évolutions des modes de consommation pourraient augmenter la demande en eau et en énergie d’environ 40 % et 50 % respectivement d’ici 2030.
Source : Commission européenne – « Growing consumerism ».
Lien : https://knowledge4policy.ec.europa.eu/growing-consumerism_en
Stress hydrique
Aujourd’hui, plus de 2 milliards de personnes sont touchées par le stress hydrique.
Sources : Objectif de développement durable n°6, UN World Water Development Report 2018, p. 14.
Lien : https://unstats.un.org/sdgs/files/report/2018/TheSustainableDevelopmentGoalsReport2018-EN.pdf
Pistes de solutions et innovations
Eaux souterraines : rendre visible l’invisible
Mettre à profit le potentiel des eaux souterraines aujourd’hui et protéger cette ressource pour demain.
Source : https://www.unesco.org/reports/wwdr/2022/fr
Traitement des eaux usées : un enjeu majeur
Source : https://www.mediaterre.org/eau/actu,20220414093250,1.html
INRAE – Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement : https://www.inrae.fr/
Ressources et sites expérimentaux : https://www6.inrae.fr/reuse/Liens-et-ressources-sites-experimentaux
Récupération de l’eau dans l’air
Principe : condenser l’air humide pour récupérer l’eau.
MOF (metal–organic frameworks) pour récupérer l’humidité de l’air, y compris en milieu désertique.
Source : https://www.pourlascience.fr/sd/technologie/des-mof-pour-recuperer-l-humidite-de-l-air-dans-le-desert-14021.php
Condenser l’eau présente dans l’air : https://www.skysource.org/wedew
Dessalement de l’eau de mer
Utilisé dans de nombreux pays, le dessalement produit environ 95 millions de m³ d’eau par jour, majoritairement par osmose inverse. Il faut en moyenne 2,5 à 3 kWh pour dessaler 1 m³ d’eau de mer (35 g/l de sel).
Sources : https://unu.edu/experts/manzoor-qadir.html#profile
https://www.pourlascience.fr/sd/environnement/les-encombrants-rejets-du-dessalement-16052.php
https://www.pourlascience.fr/sd/telecommunications/de-l-eau-par-osmose-inverse-2747.php
https://www.ifri.org/fr/publications/etudes-de-lifri/geopolitique-dessalement-deau-de-mer
Nos services :
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PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées) : une vaste famille de plusieurs milliers de composés chimiques synthétiques, utilisés depuis les années 1940 dans de nombreux produits industriels et de consommation courante.
Leur structure se caractérise par une chaîne d’atomes de carbone (linéaire, ramifiée ou cyclique) comportant au moins un groupement entièrement fluoré, ce qui confère une très grande stabilité chimique.
Cette architecture leur donne des propriétés remarquables : résistance à la chaleur, à l’eau, aux graisses et caractère antiadhésif.
Où trouve-t-on les PFAS ?
- Mousses anti-incendie.
- Revêtements antiadhésifs (ex. : Teflon).
- Emballages alimentaires.
- Textiles imperméabilisants ou antitaches (Gore-Tex, ScotchGard…).
- Nombreux procédés industriels (plastiques, caoutchouc, métallurgie, construction, etc.).
Des « polluants éternels »
Les PFAS sont qualifiés de « polluants éternels » car ils sont extrêmement persistants, se dégradent très lentement dans l’environnement et s’accumulent dans les organismes vivants, y compris l’être humain.
On les retrouve aujourd’hui dans l’eau, l’air, les sols, la faune et le sang humain.
Certaines molécules, comme le PFOS et le PFOA, sont particulièrement surveillées pour leur toxicité, leur écotoxicité et leurs effets potentiels sur la santé (cancers, troubles hormonaux, impacts sur le système immunitaire, le foie, les reins, la fertilité, etc.).
Plans d’action et enjeux
Face à ces enjeux, des plans d’action nationaux et internationaux visent à :
- Développer des méthodes de mesure et de surveillance.
- Évaluer les expositions et les risques.
- Réduire les émissions et l’exposition des populations.
- Informer et protéger le public.
En Europe, le coût de la dépollution des PFAS dans l’eau et les sols est estimé à plusieurs centaines de milliards d’euros sur les prochaines décennies.
Les solutions proposées par Azur environnement
Azur environnement propose des solutions de traitement pour réduire la présence de PFAS dans l’eau.
Osmose inverse : la méthode actuellement la plus performante pour éliminer jusqu’à 99 % de nombreux PFAS, qu’ils soient à chaîne longue ou courte (selon la conception de l’installation et la qualité des membranes).
Elle s’appuie sur une membrane semi‑perméable qui retient une grande partie des molécules de PFAS et laisse passer l’eau purifiée.
Charbon actif : les filtres à charbon actif (bloc, granulaire ou poudre) adsorbent une partie des PFAS, en particulier certains composés à chaîne longue comme le PFOA et le PFOS.
L’efficacité dépend du type de PFAS, de la qualité de l’eau et du temps de contact ; les médias doivent être remplacés régulièrement pour maintenir les performances.
Résines échangeuses d’ions : ces résines capturent les PFAS par des mécanismes d’échange ionique et/ou d’adsorption spécifique.
Elles peuvent être utilisées seules ou en complément de l’osmose inverse et/ou du charbon actif pour améliorer la rétention, notamment de certains PFAS à chaîne courte.
Pour aller plus loin
Ministère de la Santé – PFAS et eau destinée à la consommation humaine
Ministère de la Transition écologique – Plan d’action interministériel PFAS
Comment analyser son eau à partir des référentiels officiels : ICI
Calcaire, dureté de l’eau et solutions de traitement – Azur Environnement Var & Alpes-Maritimes
Lorsque l’eau circule à travers des roches et des sols riches en minéraux, les ions calcium et magnésium se dissolvent dans l’eau.
Ils forment alors des carbonates de calcium et de magnésium (CaCO3), à l’origine des dépôts de calcaire.
En fonction de la pression et de la température, ces ions précipitent et créent des dépôts dans les tuyaux, les réservoirs d’eau chaude, les appareils ménagers et les équipements de plomberie.
La quantité de calcium et de magnésium dissous définit la dureté de l’eau, mesurée en TH (Titre hydrométrique) ou en milligrammes de carbonate de calcium (mg/L CaCO3).
Plus le TH est élevé, plus l’eau est dite « dure ».
À titre indicatif : on considère en général qu’une eau est douce pour un TH < 6 (≈ 60 mg/L CaCO3), moyennement dure entre 6 et 12 (≈ 60 à 120 mg/L), et très dure au‑delà de 24 (≈ 240 mg/L).
Le TH peut être mesuré à l’aide de tests de dureté ou d’une analyse en laboratoire.
La consommation de calcaire n’est pas considérée comme nocive pour l’organisme, et aucun texte ne rend obligatoire un traitement de la dureté. En revanche, ses effets matériels peuvent être importants.
Les effets d’une eau fortement calcaire
Les principaux inconvénients d’une eau très dure sont :
-
Peau et cheveux : l’eau dure peut assécher la peau et les cheveux, provoquant irritations et démangeaisons.
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Tuyauterie et équipements : le calcaire s’accumule dans les canalisations, les ballons d’eau chaude et les appareils, réduisant les débits, la performance et augmentant la consommation d’énergie. La couche de calcaire favorise la formation de biofilm, milieu propice au développement bactérien, notamment pour la légionellose.
-
Confort digestif : certaines personnes rapportent des gênes digestives avec une eau très dure, même si cela reste très dépendant de la sensibilité individuelle.
Les principales méthodes de traitement du calcaire
Il existe plusieurs méthodes pour limiter les effets de la dureté de l’eau, chacune avec ses avantages, limites et domaines d’emploi.
-
Adoucisseur à résine échangeuse d’ions (méthode la plus courante)
L’eau passe sur des résines échangeuses d’ions qui retiennent calcium et magnésium. La régénération de la résine se fait via une saumure (eau salée) contenue dans un bac à sel adjacent à l’appareil. Cette solution est particulièrement efficace sur des TH élevés. -
Neutralisation chimique
Injection de produits (par exemple polyphosphates) qui complexent les ions calcium et magnésium pour limiter leur précipitation. -
Filtration spécifique
Utilisation de médias filtrants (polyphosphates, charbon, sable, mélanges spécifiques) pour réduire l’impact du calcaire sur les installations. L’efficacité dépend du média, du dimensionnement et des conditions d’exploitation. -
Acidification de l’eau
Principalement utilisée en agriculture sur eau froide d’irrigation. On abaisse le pH (injection d’acides ou de CO2) pour limiter les dépôts. Attention toutefois à la corrosion des canalisations et matériaux lorsque le pH est trop bas. -
Traitements par champ magnétique / électromagnétique
Ces dispositifs visent à modifier l’état des ions carbonates (CaCO3) via un champ magnétique ou électromagnétique. Ils n’éliminent pas le calcaire, qui reste présent dans l’eau et peut se recombiner plus loin dans l’installation.
Dureté locale et eau adoucie pour la boisson
Dans notre région (Var, Alpes‑Maritimes), le TH moyen est d’environ 45, avec des pointes pouvant atteindre 240 °TH selon les secteurs et les ressources.
La solution la plus efficace et la plus maîtrisable reste l’adoucisseur à résine échangeuse d’ions (adoucisseur au sel), correctement dimensionné, réglé et entretenu.
L’eau adoucie par résine au sel peut‑elle être utilisée pour la boisson ?
Un adoucisseur bien réglé et contrôlé régulièrement ne pose pas de problème particulier, sous réserve que les paramètres aient été vérifiés à la mise en service et lors des maintenances.
En moyenne, l’échange d’ions libère environ 4,5 mg de sodium (Na⁺) par degré TH traité et par litre d’eau.
Exemple : pour une eau adoucie de 40 °TH traités, on obtient environ 40 × 4,5 = 180 mg de sodium par litre.
La valeur de référence alimentaire étant de 200 mg/L, il est important de vérifier que ce seuil n’est pas dépassé (nous disposons des appareils nécessaires pour effectuer ces contrôles).
Que dit la loi sur l’utilisation de l’eau adoucie en boisson ?
En cas de dépassement des limites réglementaires, il sera nécessaire de prévoir un point d’eau non adoucie (robinet dédié) ou de recourir à un osmoseur pour la partie eau de boisson.
FAQ sur le calcaire, la dureté et l’adoucissement
Le calcaire est‑il dangereux pour la santé ?
Le calcaire n’est pas considéré comme toxique pour l’organisme : calcium et magnésium sont des minéraux utiles, et aucun texte n’impose de traiter la dureté pour des raisons sanitaires. Les enjeux sont surtout liés au confort et à la protection des installations.
Faut‑il absolument traiter une eau dure ?
Il n’y a pas d’obligation réglementaire à adoucir, mais au‑delà d’une certaine dureté, les dépôts de tartre peuvent dégrader rapidement la plomberie, les chauffe‑eau, les robinets et les équipements, tout en augmentant la consommation d’énergie et les besoins en produits lessiviels.
Un adoucisseur au sel augmente‑t‑il beaucoup le sodium de l’eau ?
L’adoucissement par résine échangeuse d’ions remplace une partie du calcium et du magnésium par du sodium. L’ordre de grandeur est d’environ 4 à 5 mg de sodium par litre et par degré TH retiré : il est donc important de vérifier la valeur finale par mesure, en particulier pour les personnes devant surveiller leur apport en sel.
Les dispositifs magnétiques ou “sans sel” remplacent‑ils un adoucisseur ?
Ces systèmes peuvent limiter certains dépôts, mais ils ne retirent pas réellement le calcaire de l’eau, qui reste présent en solution. Pour des problèmes importants de tartre ou des usages sensibles (eau chaude sanitaire, réseaux complexes), un adoucisseur à résine correctement dimensionné reste la solution la plus maîtrisée.
Sodium et eaux minérales
Il est intéressant de comparer le sodium contenu dans différentes eaux minérales pour mettre en perspective les apports liés à l’eau adoucie.

À lire également :
Le traitement de l'eau, Le traitement du calcaire, Adoucisseur d'eau et notre santé, La légionellose.
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Recherche d’eau et forage à Lorgues : sourcier et géologue pour sécuriser votre projet
Vous souhaitez réaliser une recherche d’eau pour un forage, localiser une fuite ou identifier l’origine de remontées capillaires sur Lorgues.
La commune dispose de nombreuses sources et résurgences : la configuration géologique est particulièrement propice à la réalisation de forages.
Pour maximiser les chances de réussite de votre projet, il est préférable de faire appel à un sourcier expérimenté et/ou de faire réaliser une étude géologique.
Il existe de nombreux sourciers et géologues ; nous avons sélectionné des partenaires qui connaissent très bien le secteur et présentent un excellent taux de réussite.
FAQ – Recherche d’eau et forage à Lorgues
Pourquoi Lorgues est‑elle propice aux forages ?
Lorgues bénéficie d’un sous‑sol riche en sources et résurgences, avec des conditions géologiques favorables à la présence d’eaux souterraines exploitable pour un forage domestique ou agricole.
Faut‑il obligatoirement faire appel à un sourcier ou à un géologue ?
Ce n’est pas obligatoire, mais fortement recommandé pour réduire le risque de forage négatif, optimiser l’implantation et disposer d’un avis technique sur le débit et la pérennité de la ressource.
Quelle différence entre l’intervention d’un sourcier et celle d’un géologue ?
Le sourcier intervient principalement sur le terrain pour localiser les zones présumées d’eau, tandis que le géologue/hydrogéologue s’appuie sur la géologie, les données existantes et peut fournir une étude et un rapport détaillé.
À quel moment contacter Azur Environnement pour mon forage ?
Idéalement dès le début du projet : nous pouvons vous orienter vers nos partenaires sourciers et géologues connaissant bien le secteur de Lorgues, puis assurer l’équipement complet du forage (pompe, cuve, traitement, etc.).
Pour aller plus loin
Dossier Forage
Forage Var, Forage Bargemon, Forage Draguignan, Forage Fayence, Forage Saint‑Tropez, Forage Sainte‑Maxime, Forage Lorgues
Forage dans les Alpes‑Maritimes, Forage Grasse
La recherche d'eau, La recherche d'eau – sourcier et géologue à Lorgues
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