Problème d’humidité ou de présence d’eau dans vos locaux ?
Pour répondre aux normes de construction intégrant des cuves de rétention, nous vous accompagnons dans la conception et la mise en œuvre de solutions adaptées.
Avec nos partenaires, nous proposons des solutions économiques et fiables, adaptées à votre problématique :
Dans le cadre d’une construction ou d’une extension, les règlements d’urbanisme et les schémas d’assainissement pluvial imposent de plus en plus souvent la gestion des eaux pluviales à la parcelle (cuves de rétention, infiltration, limitation des débits de rejet, etc.).
Le règlement du POS de Draguignan prévoit notamment que :
« Les eaux pluviales provenant de toute surface imperméabilisée doivent être collectées et dirigées vers un dispositif de rétention adapté aux besoins de l’opération, conformément au schéma d’assainissement pluvial ou, à défaut, aux prescriptions techniques fournies par les services compétents sur la base d’un événement d’occurrence 30 ans minimum et en tenant compte de la localisation du projet, de son exposition au risque ou du risque qu’il est susceptible d’aggraver. »
« Le débit de fuite du dispositif doit ensuite être dirigé par des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet ou, à défaut, faire l’objet d’une infiltration à la parcelle. Dans ce cas, la capacité d’infiltration du sol devra être justifiée et le dispositif dimensionné en fonction des aptitudes du sol. »
Une cuve de rétention permet de stocker temporairement les eaux pluviales provenant de surfaces imperméabilisées (toitures, parkings, voiries) afin de limiter le débit rejeté vers le réseau ou le milieu naturel et de réduire les risques d’inondation.
La rétention consiste à stocker l’eau puis à la rejeter avec un débit limité, tandis que l’infiltration vise à faire pénétrer l’eau dans le sol à la parcelle. Les projets combinent souvent les deux approches selon les contraintes de sol et de réglementation.
De plus en plus de PLU/POS et de schémas d’assainissement pluvial imposent la gestion à la parcelle (rétention, infiltration, limitation de débit) dès qu’une certaine surface imperméabilisée est créée ou augmentée (construction, extension, parking, etc.). Les exigences précises dépendent de la commune et du règlement local.
Oui, il est souvent possible d’ajouter des dispositifs de drainage, de stockage ou de rétention sur un site existant, notamment lors de problèmes d’humidité en sous‑sol, de débordements de réseaux ou d’évolution des règles d’urbanisme. Une étude préalable permet de définir la solution la plus adaptée.
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De quoi s’agit‑il ?
La légionellose est une maladie infectieuse due à une bactérie, la plus connue étant Legionella pneumophila.
La bactérie se développe dans les réseaux d’eau douce naturels ou artificiels, dans un milieu organique favorable (stations thermales, climatiseurs, douches, robinets, spas, fontaines, nébuliseurs et surtout tours aéroréfrigérantes), riche notamment en fer, zinc, aluminium et calcaire.
L’eau stagnante et la chaleur sont des facteurs importants de développement de la bactérie (par exemple un réseau d’eau chaude sanitaire non utilisé pendant plusieurs jours).
La bactérie se développe principalement dans les eaux dont la température est comprise entre 25 °C et 42 °C. C’est pourquoi il est généralement recommandé de régler le chauffe‑eau à 60 °C pour tuer le bacille (des températures plus élevées favorisent en revanche l’entartrage des canalisations).
La contamination se fait par les voies respiratoires, lors de l’inhalation de fines particules d’eau (aérosols) contaminées.
Les personnes les plus sensibles sont les personnes âgées ou celles présentant une fragilité pulmonaire ou immunitaire.
À ce jour, la maladie n’est pas considérée comme transmissible par ingestion d’eau ni par simple contact direct.
Les cas de légionellose chez l’enfant sont très rares.
La légionelle s’installe dans les installations d’eau chaude sanitaire lorsque la température est inférieure ou égale à 55 °C.
Entre 25 °C et 45 °C, elle prolifère particulièrement dans les zones de stagnation.
En dessous d’environ 19–20 °C, la bactérie peut être présente mais en faible concentration.
Températures de destruction indicatives :
Il est donc recommandé de maintenir la température d’eau chaude sanitaire en tout point du réseau, y compris sur la boucle de retour, à une température supérieure à 50 °C. Cette approche fait partie de la lutte anti‑légionellose dite par chocs thermiques.
À titre préventif :
À titre curatif :
Les réseaux d’eau chaude sanitaire étendus, les douches peu utilisées, les ballons mal réglés, les spas, les tours aéroréfrigérantes et plus généralement tout système où l’eau est tiède, légèrement stagnante et entartrée sont les plus sensibles au développement de légionelles.
Le risque est généralement plus faible qu’en établissement recevant du public, mais il existe en cas de ballon mal réglé, de longue stagnation (résidence secondaire, logement inoccupé) ou de douche très peu utilisée. Un réglage adapté, une bonne circulation et des purges ponctuelles restent importants.
Un réglage autour de 60 °C est souvent recommandé pour limiter le risque de légionelles tout en maîtrisant l’entartrage. Le point clé est de garantir une température suffisante en tout point du réseau, pas seulement à la sortie du ballon.
La réduction du calcaire ne détruit pas la bactérie, mais limite l’entartrage et donc les niches où le biofilm peut se développer. Couplé à une bonne gestion des températures et des renouvellements d’eau, cela contribue à réduire le risque global.
Voir également : Le traitement de l’eau, Le traitement du calcaire, Adoucisseur d’eau et notre santé, La légionellose.
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Le matériel est alors dimensionné et choisi en fonction de ce que vous devez réellement traiter, pour un résultat conforme à vos objectifs.
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